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Unité de
l'Esprit par le Lien de la Paix
18-28 juin 2010 | Grand Rapids, Michigan, Etats-Unis
L’ASSEMBLÉE GÉNÉRALE DE
L’UNIFICATION a lieu en 2010, exactement un an après
la célébration du 500ème anniversaire de Jean
Calvin. Nous rendons grâce à Dieu pour le renouveau de
l’Église de Jésus Christ inspiré par
Calvin, Ulrich Zwingli, Guillaume Farel, John Knox, Heinrich
Bullinger, Théodore de Bèze, Marie Dentière et
bien d’autres. À l’instar de ces premiers
réformateurs, nous sommes reconnaissants envers Dieu de ce
que le salut nous est donné par grâce, par la foi en
Jésus Christ. Comme eux, nous sommes attachés
à la Parole de Dieu et pratiquons
régulièrement l’étude de la Bible, pour
réfléchir ensemble sur ce qui sous-tend notre vie et
notre action. Notre origine ne remonte pas seulement au
16ème siècle. Nos racines se situent dès le
commencement, dans ces premiers groupes de croyants qui
confessèrent Jésus comme Seigneur, ainsi que le
rapporte le Nouveau Testament. Plus tard, nous nous rattachons
à d’autres racines, les mouvements de renouveau de la
Première Réforme, avec Pierre Valdo et Jean Hus. Plus
tard encore, nous sommes héritiers de la Réforme
suisse et de la Réforme radicale qui, grâce à
des personnages comme Guillaume le Taciturne, Istvan Bocskay,
Olivier Cromwell et Roger Williams, s’est répandue
dans toute l’
Europe et
l’Amérique du Nord, jusqu’aux
extrémités de la terre. Il y a parmi nous de
nombreuses Églises unies ou en voie d’unification. Le
renouveau et la réforme sont des traditions qui continuent
jusqu’à nos jours. Il y a plus d’un
siècle que cette famille a commencé son mouvement de
rassemblement. En 1875, l’une de ses branches a
créé « l’Alliance d’Églises
réformées dans le monde ayant adopté le
système presbytérien ».
En 1891, une autre branche
s’est réunie dans le Conseil congrégationaliste
international (ICC). En 1946, des Églises qui
n’étaient encore rattachées nulle part ont
créé le Synode oecuménique
réformé qui devint par la suite le Conseil
oecuménique réformé (REC). En 1970, les deux
premiers de ces rassemblements se sont réunis pour
constituer l’Alliance réformée mondiale (ARM).
Dieu poursuit son oeuvre de réconciliation et crée de
nouveaux commencements. En juin 2010, nous fêterons
l’union de l’ARM et du REC.
Nous sommes 80 millions de chrétiens. Nous venons de 108
pays différents,sur tous les continents. Nous ne sommes pas
seuls. Nous savons que Dieu est avec nous. Corps et âme, dans
la vie comme dans la mort, nous ne nous appartenons pas à
nous-mêmes, mais à notre fidèle sauveur
Jésus Christ. Nous venons de milieux culturels divers, nous
avons à faire à différentes
réalités économiques. Ensemble, nous sommes
témoins de Jésus Christ. Ensemble, nous nous
engageons à être prophétiques en défiant
les forces du mal et en dénonçant l’injustice
dans l’Église comme dans la société.
L’appel à l’unité chrétienne nous
est cher ainsi que le travail que nous accomplissons au sein du
mouvement oecuménique dans son ensemble. Nous rendons
grâce à Dieu pour les relations que nous avons avec
les Disciples du Christ, les Luthériens, les
Méthodistes, les Anglicans, les Baptistes, les
Pentecôtistes, les Catholiques romains, les Orthodoxes et
Orthodoxes orientaux, les Adventistes, les Églises
d’institution africaine et avec d’autres. Notre acte
d’union de 2010 sera un événement marquant. Il
y a là un signe clair indiquant que nous répondons
à l’appel de Dieu à l’unité entre
ceux et celles qui appartiennent au Christ, comme cela est dit dans
la prière sacerdotale de Jean 17. Nous autres,
Réformés, nous manifestons que nous triompherons de
tous les obstacles qui nous séparent, tout comme Calvin qui
était prêt à traverser dix mers pour le bien de
l’unité des chrétiens. Il ne faut pas que les
Églises ajoutent encore aux divisions de ce monde. Face
à l’accroissement des conflits et aux importants
problèmes financiers, l’unité de nos
Églises renforcera notre témoignage.
Nous allons devenir la « Communion mondiale
d’Églises réformées » (CMER). Nous
sommes un patchwork fait de congrégationalistes, disciples,
presbytériens, réformés, d’Eglises unies
et en voie d’unification, et comme tel nous sommes faits pour
former une communion, ayant un même baptême et
étant en communion quant à la prédication et
l’administration des sacrements. Si une partie du corps est
dans la joie, nous le sommes tous. Lorsqu’une partie souffre,
nous souffrons tous. Le sens de notre communion, c’est de
chercher à être solidaires les uns des autres, de nous
assister mutuellement, de nous encourager chaque fois que possible.
Nous veillerons à nous aimer et à nous soucier les
uns des autres, en favorisant des politiques internationales qui
aient des effets bénéfiques pour le monde. Certaines
de nos Églises voient leurs effectifs diminuer tandis que
d’autres connaissent une croissance telle qu’elles
n’ont pas assez de places pour ceux et celles qui viennent au
culte. Le problème du déclin ne doit pas
préoccuper seulement les Églises qui en sont
atteintes, c’est toute la famille qui doit s’en
soucier. De même, l’alliance pour la justice ne doit
pas être l’affaire des seules victimes de
l’injustice économique. Il faut que ce soit aussi le
souci des Églises vivant dans les parties du monde qui ne
souffrent pas de l’économie internationale. Telle est
notre famille, nous sommes tous une même famille. Nous
espérons que tous nos membres apprécieront le langage
profondément biblique de notre nouvelle constitution. Que
tous seront sensibles aux expressions trinitaires, à
l’enracinement de notre organisation dans la Parole de Dieu,
et à l’engagement pris d’être, en toutes
choses, obéissants à Dieu. Nous espérons que
tous nos membres répondront positivement à la
vocation appelant à un véritable shalom, où
règneront la justice et la paix pour tous. En pratiquant
cette étude biblique dans le cadre de
l’Assemblée générale de
l’unification, puissions-nous être amenés
à renouveler notre engagement en faveur de
l’unité, comme nous l’apprend le
quatrième chapitre de la lettre aux Éphésiens.
Si nous proclamons que nous n’avons qu’un seul
Seigneur, une seule foi, un seul baptême, nous avons vocation
à vivre de manière conforme à cette
perspective. Efforçons-nous donc de maintenir
l’unité de l’esprit par le lien de la paix.Telle
est notre famille. Il y a un seul Corps et un seul Esprit, de
même que votre vocation vous a appelés à une
seule espérance .
Rev.Setri Nyomi , Secrétaire général de
l’ARM et Rev. Richard van Houten, Secrétaire
général du REC
Thèmes des
études biblique pour l'Assemblée génerale de
l'ARM
Telle est notre
famille.la famille que nous sommes appelés à
former.
Evolution d'Accra et Utrecht à Grand Rapids 2004 - 2010 :
Ensemble Vers L'unité (extrait pp.22): Le dialogue
oecuménique
Par le dialogue international bilatéral et
multilatéral, l’ARM favorise la compréhension
et la collaboration mutuelles entre les différentes familles
confessionnelles. Les résultats de ces discussions sont
ensuite proposés à l’ensemble de
l’Église du Christ comme autant de dons de la foi et
de la vie réformées.
La Fédération luthérienne mondiale et
l’ARM .
Plusieurs rencontres se sont déroulées entre la
Fédération luthérienne mondiale et l’ARM
au cours de la période que nous examinons. En 2006 le
comité composé de délégués des
organisations a marqué son accord sur le fait que le
racisme, lors de la période de l’apartheid avait
constitué un véritable cas de status confessionis et
que cette reconnaissance avait été un
événement décisif dans la vie des deux
organisations. Le groupe décida donc de se retrouver en
Namibie en 2007. La conclusion devait s’imposer : approfondir
la réflexion sur l’Église devenait urgent.
L’un des intervenants originaire de l’Église
évangélique en Afrique australe a expliqué
comment des questions d’identité théologique se
posaient au fur et à mesure que l’Église
devenait de plus en plus multilingue, multiraciale et
multiculturelle. Un autre orateur attirait l’attention sur le
fait qu’on était à un tournant, une «
fenêtre de possibilité » s’était
entrouverte pour les Églises de son pays. Il a
souhaité que l’on s’attelle avec
détermination à réaliser une unité
théologique et structurelle plus profonde entre les
Églises. Les participants ont demandé au
Comité commun luthéro-reformé de veiller
à la fois à la réflexion théologique et
aux conséquences de celle-ci dans la vie des Églises,
à tous les niveaux de leur mission. Lors d’une
nouvelle réunion à Buenos Aires en octobre 2008, il
fut rappelé que chaque famille d’Église avait
à faire face à de graves questions. Or celles-ci
étaient semblables et non opposées. Chaque
Église les vivait au sein de sa propre confession. Par
ailleurs, en d’autres domaines, les différences entre
les traditions n’étaient pas seulement
tolérées mais acceptées comme des richesses.
Par exemple, il semblait que les crédos des
différentes Églises n’accordaient pas une place
suffisante aux conséquences de l’unité des
Églises. Ce déficit a miné
l’unité visible de l’Église. Il
nécessite une démarche de repentance et de conversion
tout autant qu’une simple clarification
théologique.
Le dialogue
international pentecôtiste-réformé
Le dialogue avec les Églises pentecôtistes classiques
date de 1996. Pendant la première période de cinq
années, les débats ont porté sur le
thème « Parole et Esprit, Église et Monde
». Le thème actuellement étudié date de
2002 : « L’expérience dans la foi et la vie
chrétienne ». Dans le cadre de ce thème
général des sous-thèmes ont été
examinés, tels les concepts de communion (communion entre
Églises) et de justice. La réflexion sur la communion
a porté sur la manière dont les Églises
réformées et pentecôtistes enseignent et
mettent en pratique la communion chrétienne. Quant à
la justice, les représentants de la tradition
réformée ont expliqué les prises de position
des assemblées générales de l’ARM sur la
justice. On a notamment insisté sur le fait que la
conception réformée de la justice s’enracine
dans les fondements même de sa théologie
réformée. Les discussions ont porté sur la
compréhension théologique de la justice et de la
sanctification et comment cela pouvait se traduire à la fois
dans les divers contextes régionaux et dans les deux
traditions.Une ultime consultation est prévue en 2009 pour
élaborer un rapport sur le travail accompli et des
propositions pour une nouvelle série de consultations.
L’Église
orthodoxe et l’ARM
Le dialogue fut initié en 1988 autour des articles de la
Confession de Nicée-Constantinople. L’étude est
menée à la lumière des enseignements des
Pères de l’Église ainsi que des confessions
historiques de la famille des Églises
réformées.L’un des avantages de telles
réunions c’est qu’elles permettent de parler et
de questionner les relations dans des pays donnés tels que
la Grèce, où les Églises
réformées constituent une minorité religieuse
dans un pays majoritairement orthodoxe. Lors de la rencontre avec
le chef de l’Église orthodoxe, l’Alliance fut
informée des développements survenus dans les
relations entre l’Église de Grèce et les
Églises protestantes en Grèce, parmi lesquelles se
trouve l’Église évangélique grecque,
membre de l’Alliance depuis1886. L’Alliance a
demandé à l’Église orthodoxe grecque de
bien vouloir améliorer ses relations avec
l’Église évangélique grecque et les
autres Églises protestantes, étant donné les
bonnes relations existant entre l’ARM et les Églises
orthodoxes. Le dialogue entre l’ARM et l’Église
orthodoxe revêt de l’importance dans la mesure
où il aide les Églises réformées
à dépasser les limites d’une tradition
occidentale ou latine en revenant aux sources de
l’Église chrétienne ainsi qu’à
réfléchir aux problèmes actuels sous un
éclairage nouveau.
Le dialogue avec les catholiques romains
La série actuelle des dialogues entre l’ARM et
l’Église catholique romaine a pris fin en 2007. On
réfléchit actuellement à la possibilité
d’inaugurer une nouvelle série de discussions. Une
réunion à la fin de 2009 a réfléchi au
choix d’un thème ou de plusieurs thèmes pour
ces rencontres à venir. Etant donné tout ce travail
de dialogue, une évaluation a permis de vérifier que
les différentes parties du monde sont bien
représentées dans les divers groupes au travail.
Tiré de http://www.reformedchurches.org
La FPMA est membre à part entière à l'ARM
depuis 1999 |
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pasitera
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Assemblée Générale 2010 de la
Féderation Luthérienne Mondiale en Allemagne
Mot du Président:
« Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien
»
Réflexion en video sur le
thème de la Onzième Assemblée de la FLM 20-27
juillet 2010 | Stuttgart, Allemagne
Donne-nous aujourd’hui notre pain
quotidien. C’est une prière de confiance, une
confiance assurée, accordée à la
générosité de Dieu et à la
fidélité de Dieu envers les promesses de
Dieu.C’est aussi une prière globale, parce que Luther
nous rappelle dans la signification du petit catéchisme et
du grand catéchisme que nous ne prions pas que pour du pain
; nous prions pour tout ce qu’il nous faut pour la vie
humaine. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien qui nous
relie. Il nous relie non seulement à toute
l’humanité, mais aussi à toute la vie, aux
oiseaux dans le ciel et aux poissons de la mer qui ont besoin de
leur pain quotidien. Donne-nous aujourd’hui notre pain
quotidien est aussi une prière de confession, parce que nous
ne sommes pas de généreux intendants des dons de
Dieu. Il y a des gens dans le monde entier qui ont faim chaque
jour. Qu’il s’agisse donc là aussi pour nous
d’une prière par laquelle nous nous engageons à
faire en sorte que les ressources de la terre soient
distribuées équitablement ; nous serons de bons
intendants de la terre, nous nous assurerons que personne ne va se
coucher ce soir le ventre criant famine. Mais pour finir,
donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien devient une
prière évangélique pour nous,
chrétiennes et chrétiens, parce qu’elle nous
rappelle que Jésus Christ est le pain de la vie et que
c’est à travers une vie en lui que nous sommes libres
de servir notre prochain, de lutter pour la justice et de prendre
soin de la création de Dieu. Donne-nous aujourd’hui
notre pain quotidien.
Pasteur Mark S. Hanson
Président de la Fédération luthérienne
mondiale
Évêque président de l’Église
évangélique luthérienne
d’Amérique
Version africaine du
thème :
FLM/DEM Mozambique
Afrique | Le millet
Le millet qui pousse n’a pas peur du soleil.(proverbe
acholi)
Le millet (ou mil), le sorgho et le manioc sont des cultures
vivrières importantes en Afrique. Cultivées
principalement par de petit(e)s agriculteurs/agricultrices dans les
régions où il y a peu d’eau et pas
d’engrais, ces céréales sont
considérées comme des « cultures de pauvres
».Le millet perlé a été
domestiqué dans ce qui est aujourd’hui le cœur
du désert du Sahara il y a plus de 4000 ans, et s’est
répandu en Afrique de l’Est il y a environ 2 000 ans.
Doté d’une forte teneur en amidon, le millet est une
céréale hautement énergétique qui
contient au moins 9% de protéines, sans présenter les
problèmes de digestibilité du sorgho. Tant le millet
que le sorgho peuvent être bouillis, pilés (pour faire
de la bouillie) ou cuits comme du pop-corn (pour des en-cas). On
les utilise également en farine pour faire des galettes non
fermentées. On peut aussi « malter » le sorgho,
comme on le fait avec l’orge pour la bière, et le
millet peut être cuit à la vapeur pour faire du
couscous. Le manioc a été amené
d’Amérique du Sud en Afrique par des explorateurs
portugais. Il constitue la troisième source mondiale
d’hydrates de carbone pour l’alimentation humaine et
représente une culture vivrière importante en Afrique
centrale et occidentale. Cultivé pour ses racines
tubéreuses riches en amidon, il pousse bien sur les sols
pauvres avec peu de précipitations, et on peut le
récolter en fonction des besoins, ce qui permet d’en
faire une réserve en cas de famine. La racine
légèrement bouillie peut remplacer les pommes de
terre bouillies ; on peut aussi en faire des purées, des
chaussons, des soupes ou des ragoûts, ou la jeter dans la
grande friture après l’avoir fait bouillir ou cuire
à la vapeur. Le tapioca et le foufou sont faits à
partir de farine de manioc. Le sorgho était mangé en
Égypte il y a plus de 4000 ans. Cinquième
céréale mondiale, le sorgho mûrit rapidement et
apprécie les sols très arides ; c’est la
céréale qui produit le plus d’énergie
alimentaire par personne ou par unité d’énergie
mécanique dépensée. Riche en amidon, le sorgho
a une teneur en protéines comparable à celle du
blé et du maïs, mais sa transformation en aliment bon
à manger est plus difficile.
* La population Acholi vit dans la
région du nord de l’Ouganda et du sud du Soudan
Fiche d’information sur
l’Assemblée 2010
* Thème: « Donne-nous
aujourd’hui notre pain quotidien »
* Date : 20-27 juillet 2010
* Lieu : Stuttgart, Allemagne
* Église
d’accueil : Église évangélique
luthérienne du Wurtemberg
http://www.flm-assemblee.org
N.B : La FPMA est membre à la Féderation
Luthérienne Mondiale
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pasitera
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PARIS, 27 mai 2010 (AFP) - Nicolas Sarkozy
: "Le protestantisme fait partie de l'identité
national
Le protestantisme fait partie intégrante
de notre identité nationale", a déclaré jeudi
soir le président Nicolas Sarkozy devant un auditoire ravi
venu inaugurer les locaux rénovés de la
faculté protestante de Paris.
Il répondait au discours du président de la
Fédération protestante de France, le pasteur Claude
Baty, qui avait rappelé les "valeurs" du protestantisme
-générosité, accueil, tolérance- et
insisté sur l'engagement des protestants en faveur de la
laïcité, de l'enseignement, leur "sensibilité
à la liberté de conscience et à l'accueil des
étrangers".
"Alors que l'économie et la société
redécouvrent dans la crise sans précédent qui
secoue le monde un profond besoin d'éthique, alors que le
progrès des sciences et des techniques met nos valeurs
chaque jour à l'épreuve et que le capitalisme est en
quête de morale, a ajouté le président Sarkozy,
le silence des grandes religions serait incompréhensible
tant elles sont dépositaires ensemble d'une partie
essentielle de la sagesse humaine".
Selon lui, les grandes religions "n'apporteront rien en se
dressant contre la science et contre l'économie". Il avait
auparavant fait l'éloge du philosophe Paul Ricoeur, qui a
enseigné à la faculté protestante et lui a
légué toutes ses archives et sa bibliothèque.
Le président Sarkozy a par ailleurs annoncé la
création d'un groupe de travail chargé de faire des
propositions pour la reconnaissance des diplômes
délivrés par l'enseignement supérieur
protestant, répondant ainsi au président Baty qui
avait souhaité un statut comparable à celui des
diplômes délivrés par l'enseignement
catholique.
Dans son discours le pasteur Baty avait souligné que le
protestantisme était "une famille recomposée"
rassemblant plusieurs sensibilités et rappelé
qu"au-delà de leurs coreligionnaires, les protestants
français sont préoccupés par la situation de
tant de femmes, d'enfants et d'hommes qui ne trouvent nulle part
où vivre, nul endroit pour être accueillis".
La Faculté protestante de Paris fait partie, avec la
faculté de Montpellier, de l'Institut protestant de
théologie qui assure la formation des futurs pasteurs
("entre 10 et 15 par an") et accueille quelque 600 étudiants
et environ 400 auditeurs libres, même non chrétiens.
La faculté dispense un enseignement pluri-disciplinaire, a
souligné le doyen de l'établissement Raphaël
(Picart) Picon. On y étudie la Bible, l'histoire
contemporaine, les sciences sociales, la transmission des
convictions. Elle "propose en enseignement critique de la
théologie (...) c'est une école de la foi et du
doute", a-t-il ajouté.
A partir de la fin de l'année, le Fonds Paul Ricoeur
accueillera les chercheurs pour leurs travaux et pour des
colloques.
La Faculté de Paris a été créée
en 1871 par des professeurs de l'ancienne faculté
protestante de Strasbourg qui refusaient d'être sous
administration prussienne et s'étaient repliés
à Paris.
http://www.la-croix.com
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Administrator
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2010, année des Eglises européennes face au défi des migrations
« Reconnaissant que la migration est une réalité partout présente dans la société d’aujourd’hui et consciente que ce phénomène lance des défis aux sociétés, aux institutions politiques et aux Eglises, l’Assemblée de la Conférence des Eglises Européennes (KEK) a confirmé l’obligation faite aux Eglises et à chaque chrétien ou chrétienne d' "accueillir l’étranger”. »
C’est ainsi que la KEK et la Commission des Eglises auprès des Migrants (CEME) ont décidé de faire de 2010 une année commune sur le thème « Les Eglises face au défi des migrations ».
L’objectif de cette année est de manifester « l’engagement des Eglises en faveur des étrangers, femmes et hommes, en réponse au message de la Bible qui insiste sur la dignité de chaque être humain, afin de promouvoir une politique d’ouverture sans exclusive, aux niveaux européen et national, à l’égard des migrant(e)s, des réfugié(e)s et des groupes ethniques minoritaires. »
Les Eglises sont encouragées :
- à renforcer et développer leurs activités en faveur des migrants, des réfugiés et des membres de minorités ethniques,
- à attirer l’attention des gouvernements, des institutions politiques et de la société en général sur la nécessité de mettre en place des politiques plus ouvertes à toutes et à tous,
- à témoigner de la richesse de la diversité et de la nécessité d’une société avec plus de justice, de solidarité et d’égalité, en favorisant la participation à la vie communautaire et sociale,
- à mettre en évidence la dignité de chaque personne, créée à l’image de Dieu – migrants, réfugiés, membres de minorités ethniques anciennes ou nouvelles.
Pour que les paroles et les actes des Eglises aient une visibilité, pour que leur message soit entendu dans la société et par un grand nombre, il est important d’agir ensemble, de prendre à bras le corps cette question, pour plaider ensemble en faveur de communautés et de sociétés plus ouvertes !
Ce site est là pour que nous puissions partager et réfléchir ensemble sur ce thème…
Vous pourrez le consulter régulièrement, réagir aux articles, apporter vos réflexions, partager des textes pour nourrir le dialogue…
Vous y trouverez aussi des ressources bibliques, théologiques…
Nous vous encourageons à prévoir un événement cultuel, culturel ou catéchétique autour de cette question dans vos paroisses, vos lieux d’engagement…
N’hésitez pas :
- à consulter le calendrier pour vous joindre aux événements planifiés,
- à nous communiquer vos événements pour que nous puissions les ajouter au calendrier,
- à faire appel à nous pour animer un moment ou vous aider à l’organisation.
C’est avec vous tous que nous voulons relever le défi des migrations !
Nous vous remercions pour votre participation et votre engagement, au service de Dieu, pour lutter contre toute forme d’injustice et de rejet.
Bien fraternellement en Christ.
Pasteur Marianne Guéroult,
chargée de mission du Projet Mosaïc à la Fédération Protestante de France.
http://2010anneedesmigrations.protestants.org/index.php?id=32585. |
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pasitera
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Top Messages - La Pensée du Jour
Vous êtes riches dans tous les
domaines, qu’il s’agisse de la foi, de la parole ou de
la connaissance, du zèle en toutes choses ou de
l’amour qui, de nos cœurs, a gagné les
vôtres ; cherchez donc aussi à exceller dans
cette œuvre de générosité. Ce
n’est pas un ordre que je vous donne, mais en mentionnant le
zèle que d’autres ont déployé, je
cherche à éprouver l’authenticité de
votre amour."
2 Corinthiens 8.7-8
L’amour est au cœur
même du don. Quand vous aimez quelqu’un, vous avez
envie de lui donner. Vous pouvez donner sans aimer, mais vous ne
pouvez pas aimer sans donner. Si vous dites que vous aimez Dieu,
votre amour se verra dans votre générosité.
J’ai découvert qu’il existait
essentiellement deux types de donneurs : les joyeux et les
frileux.
Je peux confesser que je suis chrétien,
disciple de Christ. Je peux affirmer aimer Dieu. Mais
d’après la Bible, il existe un seul moyen
d’éprouver la sincérité de mon
amour : "Vous êtes riches dans tous les domaines,
qu’il s’agisse de la foi, de la parole ou de la
connaissance, du zèle en toutes choses ou de l’amour
qui, de nos cœurs, a gagné les vôtres ;
cherchez donc aussi à exceller dans cette œuvre de
générosité. Ce n’est pas un ordre que je
vous donne, mais […] je cherche à éprouver
l’authenticité de votre amour" (2 Corinthiens 8.7-8).
Dieu mesure la sincérité de votre amour à ce
que vous donnez. Pourquoi fait-il cela ? Dieu n’a pas
besoin de votre temps. Il n’a pas besoin de votre argent. De
quoi a-t-il besoin ? Il veut ce que votre don
représente – votre cœur – et il
désire que vous deveniez comme lui. "Car Dieu a tant
aimé le monde qu’il a donné" (Jean 3.16). Vous pouvez
ressembler soit à Dieu et donner
généreusement, soit à Satan et être
avare et mesquin.
J’ai découvert qu’il existait essentiellement
deux types de donneurs : les joyeux et les frileux.
Les premiers disent : "Je décide de donner. De toute
manière, tout appartient à Dieu. Tout ce que
j’ai me vient de lui. Je n’aurais rien sans lui,
c’est pourquoi je vais tout lui donner et compter sur lui
pour pourvoir à tous mes besoins."
Les seconds raisonnent ainsi : "Je ne peux pas me permettre de
donner, je n’en ai pas les moyens. Il faut que
j’économise, que je fasse attention à ce qui
m’appartient. Je dois veiller sur mes intérêts."
Joyeux ou frileux – la décision vous appartient. Mais
rappelez-vous que Dieu éprouve l’authenticité
de votre amour à votre générosité. Tout
ce que nous avons nous vient de lui.
Donner est autant un acte d’adoration que chanter, prier,
rendre grâces et écouter. C’est dire :
"Seigneur, je t’aime tellement que je désire te rendre
ce que tu m’as donné. Tu m’as sauvé et je
veux te donner en retour." Quel type de donneur êtes-vous ?
Une action pour aujourd'hui: Soutenir un ministre de la
Parole
Rick Warren
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