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Vaovao
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pasitera
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Le mariage, une activité mercantile pour les futures
mariées
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C’est à Amboanana, une mairie non
loin du centre ville et à quelques kilomètres
d’Arivonimamo que se passe l’histoire. Les jeunes
filles souffrent le martyr souvent de par les traditions car la
demande en mariage est devenue une activité mercantile. Les
parents n’autorisent pas leurs jouvencelles à se
marier sauf si les jeunes hommes ou les futurs maris
s’amènent avec une somme d’argent assez
importante lors des fiançailles.
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Tohiny...
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pasitera
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Gilbert Ramiarison, andrarezin’ny kolontsaina malagasy.
Mpamoron-kira, mpitendry zavamaneno, mpampianatra, sns.
Nodimandry ny alakamisy 9 aogositra teo. Tsiahy momba azy sy ny
sanganasany.
Gilbert Ramiarison no tena anarany. 90 taona izy izao
nindaosin’ny fahafatesana izao. Izy no anisan’ny
Malagasy voalohany nianatra tany amin’ny
«Conservatoire de Paris». ivotoerana ambony
fianarana mozika ao Frantsa. Vitany an-tsakany sy an-davany izany
fianarana izany ka nahazoany mari-pahaizana ambony momba ny
fandalinana ny mozika.
Nampianatra tao amin’ny Ecole Provinciale de Musique
tetsy Antanimbarinandriana izy. Namolavola ny fananganana ny
Centre National d’Enseignement de Musique sady nitarika
rahateo ny Orchestre Philharmonique d’Antananarivo.
Andrarezin’ny famoronan-kira sy mpihira malagasy maro no
nifanerasera mivantana taminy. Tao ny namoronany hira, tsy vitsy
koa anefa ireo nohirainy ny hirany. Anisan’ireny ry
Eugène Razafiarison, sy Célestine, Georges
Rahoerason, tarika Belson, sns. I Gilles Ramiarison ihany koa no
anisan'ny Malagasy mpampianatra mozika nahatafavoaka voalohany
boky fampianarana mifototra amin'ny fampiasana ny sôlfezy sy
solfa.
Zanahary ô!
Sanganasa anisan’ny nahafantarana azy ilay hira
«Zanahary ô tahio ny tanindrazanay».
Nahazo ny loka faharoa tamin'ny fifaninanana izay ho
hiram-pirenena malagasy. Iray tarika tamin'ireny ry
“Andraikiba”, “Ilay lakana kely”,
“Diavolana tomaratra”, “Volana mbola
hisoka”, “Mazava sy mamiratra”, sns. Izy koa no
anisan'ny namorona ny ankamaroan'ireo feon-kira entin'ny tafika
malagasy mamindra hatramin'izao. Anisan'ireny ilay feon-kira
mialohan'ny hananganan-tsaina sy hitsofan'ny mpitsoka mozikan'ny
tafika ny “Ry Tanindrazanay malala ô”.
Fa anisan'ny nampitolagaga ny mpitia ny kanto tamin'i Gilles
Ramiarison ny fahaizany mitendry sy mitsoka zavamaneno maro. Mbola
vitsy ihany no tahaka azy. Niangaliany fatratra tamin'izany ny
fitsofana saksaofaonina, fitendrena valiha sy piano ary fandidiana
lokanga, sns.
Fantatra fa notolorana ny mari-boninahi-pirenena “Grand
Officier de l'Ordre National Malagasy” izy nialohan'ny
nametrahana ny nofo mangatsiakany teny amin'ny fasan-drazany etsy
Malaho Ampiadianombalahy, omaly. Mirary fiononana feno ho an'ny
fianakaviany rehetra ny gazety Taratra.
HaRy Razafindrakoto
tiré de
http://www.les-nouvelles.com/taratra/default.php?file=article&mode=detail2&id=8190
Ny FPMA eto Dijon dia maneho fiaraha-miory amin'ny fianakaviana
ary mivavaka ny mba hahazoan'izy ireo hery sy fiononana feno.
Ny Mpitandrina |
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pasitera
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| Quand le mot « ordinateur », tire du champ
théologique. |
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En 1955, à
la demande de l’entreprise américaine IBM, Jacques
Perret, professeur de philologie latine à la Sorbonne,
emprunte au registre religieux un mot dont il ne soupçonne
pas encore le succès
En 1955, la société américaine IBM
s’apprête à fabriquer et commercialiser en
France l’une de ses premières machines
électroniques destinées au traitement de
l’information. Identifié par la formule «
calculatrice électronique type 650 », l’appareil
fait partie de ce qu’on désigne outre-Atlantique par
le mot computer ou un sigle pas plus significatif dans la langue de
Molière : EDPS, pour Electronic Data Processing System.
Chargé de lui trouver une appellation moins aride pour le
marché français, un cadre de l’entreprise,
François Girard, responsable du service promotion
générale et publicité d’IBM France, se
met en rapport avec Jacques Perret, un universitaire dont il fut
l’élève.
Prenant très au sérieux la mission qu’on lui
confie, Jacques Perret, professeur de philologie latine à la
Sorbonne (1), étudie la documentation qu’on lui remet
et la description sommaire des fonctionnalités de cette
nouvelle machine. Il explore plusieurs pistes et finit par
proposer, dans une lettre restée célèbre en
date du 16 avril 1955, le mot « ordinateur »,
tiré du champ théologique. « C’est un mot
correctement formé, écrit-il, qui se trouve
même dans le Littré comme adjectif désignant
Dieu qui met de l’ordre dans le monde. »
Le Dictionnaire historique de la langue française
précise que le mot fut d’abord employé pour
« celui qui institue (en parlant du Christ) ». Entre le
XIe et le XVIIe siècle, il désigne celui qui est
chargé de « régler les affaires publiques
», puis au XIXe siècle, « celui qui met de
l’ordre ». De son côté, le Dictionnaire
des sciences dirigé par Michel Serres et Nayla Farouki
évoque « un vieux mot de latin d’église
qui désignait, dans le rituel chrétien, celui qui
procède à des ordinations et règle le
cérémonial ». C’est bien
l’idée de mise en ordre qui semble prévaloir.
“Systémateur”, “Congesteur”,
“digesteur”, “Synthétiseur”
Jacques Perret ne se contente pas de présenter sa trouvaille
linguistique, mais énumère aussi les pistes
qu’il a volontairement laissées de côté.
« “Systémateur”, poursuit-il, serait un
néologisme, qui ne me paraît pas offensant ;
(…) “combinateur” a l’inconvénient
du sens péjoratif de “combine”. (…)
“Congesteur”, “digesteur” évoquent
trop “congestion” et “digestion”.
“Synthétiseur” ne me paraît pas un mot
assez neuf pour désigner un tel objet spécifique,
déterminé comme votre machine. » On sait
gré au philologue de nous avoir préservés de
ces mots peu séduisants. Qui aurait envie de
s’installer devant son digesteur pour rendre son travail
à l’heure ?
Histoire de ne froisser aucun des deux genres, Jacques Perret
explore aussi d’autres options : « En relisant les
brochures que vous m’avez données, je vois que
plusieurs de vos appareils sont désignés par des noms
d’agent féminins (trieuse, tabulatrice),
écrit-il. “Ordinatrice” serait parfaitement
possible et aurait même l’avantage de séparer
plus encore votre machine du vocabulaire de la théologie.
» Comme pris d’un sentiment nouveau, il conclut
finalement en avouant un faible pour « ordinatrice
électronique ».
La direction d’IBM s’en tient à la
première idée et lance l’appareil sous le nom
« ordinateur IBM 650 », en prenant soin de
protéger commercialement l’utilisation du nouveau
terme. « Mais le mot est très vite passé dans
le langage commun et l’entreprise finira par en abandonner
les droits », rappelle Pascal Griset, professeur
d’histoire contemporaine à la Sorbonne et
spécialiste de l’innovation.
Une part méconnue de l’histoire industrielle
Au-delà de la petite histoire de son invention, le destin
heureux du mot ordinateur est souvent pris en exemple de la bonne
santé d’une langue apte à relever les
défis de la modernité. En 2005, lors de la 10e
Semaine de la francophonie, le ministre de la culture et de la
communication Renaud Donnedieu de Vabres avait choisi pour
thème « Le français, langue de l’aventure
scientifique ». Parmi les 10 mots choisis pour illustrer le
thème, « ordinateur », trouvé par Jacques
Perret un demi-siècle plus tôt, figurait à la
place d’honneur.
Le cas est certes remarquable, car, dans l’univers de
l’innovation technologique, les tentatives d’adaptation
dans la langue nationale ne connaissent pas toujours un tel
succès. Après s’être
définitivement installé outre-Atlantique, le terme
computer s’est imposé dans de nombreux pays. En
France, « ordinateur » (secondé par «
micro » pour micro-ordinateur au début des
années 1970) tient bon, en dépit du succès de
« PC », sigle tiré du personal computer
anglo-saxon.
L’aventure du mot « ordinateur »
révèle aussi une part méconnue de
l’histoire industrielle. La France, à
l’époque, est bien consciente des enjeux liés
à l’apparition des technologies de
l’information. « Dans les années 1950, des
entreprises françaises sont bien présentes dans ce
secteur, note Pascal Griset. Bull tient encore le choc face aux
entreprises américaines et IBM n’a pas encore la
position écrasante qui sera la sienne plus tard. La
volonté de chercher un mot français pour
désigner leur nouvelle machine montre que cette
société anglo-saxonne avait bien su
s’intégrer au tissu national. »
Les années 1960 marquent un tournant. IBM s’envole
pour conquérir près de 80 % du marché
national, tandis que Bull, premier fabricant européen
d’ordinateurs, est racheté en 1964 par
l’américain General Electric.
Le « plan calcul »
Dans un contexte international marqué par des tensions
franco-américaines et la volonté française
d’accéder à l’arme nucléaire, le
général de Gaulle juge indispensable que la France
(et plus largement l’Europe) assure son indépendance
informatique, notamment en ce qui concerne les puissants
calculateurs.
En 1966, le gouvernement lance donc le « plan calcul »,
instituant une Délégation à
l’informatique, créant un institut de recherche
(l’actuel Inria) ainsi qu’une entreprise aidée
par l’État, la Compagnie internationale pour
l’informatique (CII).
Ce plan devait être prolongé au niveau européen
et donner naissance à Unidata, sur le modèle
d’Airbus pour l’aéronautique. Las, la
démarche tourna court. En 1975, le président
Valéry Giscard d’Estaing dénonce Unidata et CII
fut contrainte de fusionner avec Honeywell-Bull. « Le plan
calcul fut globalement un échec, mais s’avéra
profitable en termes de recherche », assure Pascal Griset.
Inventé à la demande d’une entreprise
américaine à l’époque où
l’informatique française bataillait encore vaillamment
contre ses concurrents anglo-saxons, le mot « ordinateur
» connut un succès inversement proportionnel aux
déconvenues de ce secteur de l’industrie nationale.
L’histoire ne va jamais sans une part d’ironie.
Arnaud SCHWARTZ
tiré de
http://www.topchretien.com/topinfo/?/16830/quand-le-mot-ordinateur-tire-du-champ-theologique
(1) À ne pas confondre avec son homonyme,
l’écrivain Jacques Perret, décédé
comme lui en 1992
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Administrator
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Nohon’ny fahasoavan’Andriamanitra dia vita ny fananganana ny fiangonana FJKM ao Alakamisy Itenina, Synodam-paritany MATSIATRASOA Fianarantsoa II. Notanterahina tamin’ny asabotsy 11 aogositra sy ny alahady 12 aogositra 2007 lasa teo ny fisaorana an’Andriamanitra sy ny fitokanana azy io izay notarihin’ny synaodam-paritany FJKM Fianarantsoa. |
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pasitera
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FILAZANA
MANJO
"Mahazo mampahery
anareo amin' ny vavako aho , ary mahazo mampitony ny alahelonareo
ny fampiononana ataon' ny molotro"( Joba 16
:5).
Ho an' ny Kristianina sy ny
mpiray tanindrazana Malagasy eto France,
Amin' ny alahelo lehibe no hanambarako , izaho
RAKOTO Eric Faly , mpivavaka ao amin' ny Fiangonana FPMA ATHIS-
FANANTENANA, aminareo mpiray tanindrazana rehetra fa rehefa narary
nandritra ny enim- bolana tao amin' ny Hopital Kremlin- bicetre sy
Paul Brosse ny iray tampo amiko RAKOTO Dimitri Tahiry , dia nody
mandry tamin' ny Talata 21 Aogositra 2007 lasa
teo.
Noho ny ezaka rehetra efa nataoko sy ny vady
aman-janany tamin' ny fitsaboana azy dia tsy ampy intsony ny eo
am-pelatanana amin'ny fampodiana ny razana any Madagasikara
.
Koa amin' ny alalan' i Jesosy Kristy Tompo re
tompoko no mba angatahanay fanampiana vonjy rano vaky avy aminareo
mpiray tanindrazana . Mamindra fo aminay tompoko ! Mafy ny
fahoriana mihantra aminay. Dia misaotra mialoha ny malagasy sy ny
fiangonana kristianina malagay malala- tanana amin' izao
fangatahanay izao : frais +procedure administratif :
4000€.
Izay rehetra azonareo atao dia alefaso
mivantana amin' ny FPMA ATHIS- FANANTENANA( amin' ny Filohan' ny
Fiangonana : Rtoa Lilie RATIANANIRINA ( rapatriement TAHIRY
)
137 Avenue Maurice Dauvergne
77350 LE MEE SUR SEINE
tel: 01
76 96 00 06 na 06 28 25 71 08
e- mail :
Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir
Andriamanitra , Tompon' ny aina sy
Loharanon' ny fahasoavana anie hamaly fitia anareo rehetra izay
manolon- tanana anay amin' izao fahoriana sy fahasahiranana
entinay sy lalovanay izao.
Misaotra Tompoko .
Hoy RAKOTO Eric Faly, rahalahiny
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pasitera
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Communautés issues de l'immigration à
Bordeaux : les protestants malgaches
Il existe à Bordeaux au moins deux communautés
protestantes malgaches, l'une très anciennement
implantée et de caractère oecuménique,
l'autre plus récente, de confession luthérienne
intransigeante.
La première s'appelle la FPMA Bordeaux autrement
dit l'Église Protestante Malgache en France,
paroisse de Bordeaux. Elle se réunit le dimanche
après-midi au temple du Hâ, siège de
l'Église réformée de Bordeaux. L'assistance
est d'une cinquantaine de personnes en moyenne, avec des pointes
de 200 à 300 lors de cérémonies
occasionnelles, mariages, enterrements, fêtes, concerts et
kermesses diverses.
L'autre s'appelle l'Église luthérienne
malgache en France, groupe de Bordeaux. Elle se réunit
une fois par mois dans les locaux de la paroisse catholique Notre
Dame de Talence. J'évalue à une vingtaine de
personnes le nombre de participants réguliers.
Les relations entre les communautés malgaches et les
communautés-hôtes sont excellentes. Aucun trouble
à l'ordre public n'a été signalé.
Chaque communauté malgache fait partie d'un
réseau national organisé, bien que la vie de la
communauté soit pour l'essentiel entre les mains des
fidèles eux-mêmes et de leurs conducteurs
bénévoles sur place. Aucun des groupes de Bordeaux
n'est dirigé par un pasteur sorti d'une faculté de
théologie et rémunéré à temps
plein ou partiel. En terme technique, le système
ecclésiastique adopté est le système
congrégationnaliste.
Aucune de ces communautés ne correspond au type
sociologique « secte » ou
« nouveau mouvement religieux ». En effet, ce
sont des diasporas apparentées à des Eglises
malgaches constituées et reconnues par la loi de Madagascar
(sur le régime des cultes, 1962), en l'occurrence
l'Église de Jésus-Christ à Madagascar
(Église réformée unie de tradition calviniste)
et l'Église luthérienne malgache. Les groupes
malgaches de Bordeaux ne sont pas en dissidence ou en rupture par
rapport à ces entités-mères.
L'Église Protestante Malgache en France
(Fiangonana Protestanta Malagasy aty andafy = FPMA) a obtenu
cette année (2007) le statut d'Église membre de la
Fédération Protestante de France qui regroupe
actuellement 23 Églises dont les plus anciennes sont
nées au XVIe siècle en tant que fruits de
la Réforme. La FPMA est enregistrée en France comme
association cultuelle (loi de 1905) [pas
« culturelle » !] depuis 1962.
La FPMA est implantée sur tout le territoire
français où elle compte 34 paroisses
organisées en six régions ou diocèses. Le
nombre total de ses fidèles est d'environ
15 000. Ses origines historiques sont, d'une part
l'aumônerie des militaires malgaches protestants ayant
participé aux deux guerres mondiales aux côtés
des Français, d'autre part l'aumônerie des
étudiants malgaches venus effectuer leurs études
supérieures, avant la création de la première
université malgache moderne en 1960.
La FPMA est interdénominationnelle : ses membres
sont anglicans (le président actuel de la communauté
de Bordeaux est anglican), réformés (calvinistes),
luthériens ou
« évangéliques ». La vocation
première de cette structure ecclésiale est
d'accueillir les Malgaches protestants (et le cas
échéant non-protestants aussi) pour leur donner une
assise institutionnelle. Pour les Malgaches de ce type,
l'identité religieuse protestante ou chrétienne en
général fait partie intégrante de leur
identité culturelle.
Ce système est régulé en cas de besoin par
une instance nationale ou régionale. C'est à ce
niveau que l'on trouve des pasteurs formés dans les
facultés de théologie ou à
l'université. L'actuel président de la FPMA au
niveau national est titulaire de deux doctorats (Paris et
Amsterdam) ; il est l'un des trois ou quatre pasteurs
à plein temps au service de la FPMA qui le rétribue.
La FPMA possède un site correctement mis à jour (www.fpma.net) où l'on
trouvera des renseignements sur les paroisses, sur les
manifestations diverses et les publications disponibles (par
exemple cassettes et CD). L'Église luthérienne
malgache en France est basée à Paris (www.flmparis.org).
Marc SPINDLER
Université de Leiden
Tiré de http://www.cesnur.org/2007/bord_lenoble.htm
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