A free template from Joomlashack

A free template from Joomlashack

majunga058.JPG

Radio Fpma

Tonga Soa arrow Vaovao
Vaovao
Mariage : activité mercantile ! Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   
Le mariage, une activité mercantile pour les futures mariées
C’est à Amboanana, une mairie non loin du centre ville et à quelques kilomètres d’Arivonimamo que se passe l’histoire. Les jeunes filles souffrent le martyr souvent de par les traditions car la demande en mariage est devenue une activité mercantile. Les parents n’autorisent pas leurs jouvencelles à se marier sauf si les jeunes hommes ou les futurs maris s’amènent avec une somme d’argent assez importante lors des fiançailles.
Tohiny...
 
Zanahary ô ! tahio ny tanindrazanay Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   
Gilbert Ramiarison, andrarezin’ny kolontsaina malagasy. Mpamoron-kira, mpitendry zavamaneno, mpampianatra, sns.
Nodimandry ny alakamisy 9 aogositra teo. Tsiahy momba azy sy ny sanganasany.

 
Gilbert Ramiarison no tena anarany. 90 taona izy izao nindaosin’ny fahafatesana izao. Izy no anisan’ny Malagasy voalohany nianatra tany amin’ny «Conservatoire de Paris». ivotoerana ambony fianarana mozika ao Frantsa. Vitany an-tsakany sy an-davany izany fianarana izany ka nahazoany mari-pahaizana ambony momba ny fandalinana ny mozika.

Nampianatra tao amin’ny Ecole Provinciale de Musique tetsy Antanimbarinandriana izy. Namolavola ny fananganana ny Centre National d’Enseignement de Musique sady nitarika rahateo ny Orchestre Philharmonique d’Antananarivo. Andrarezin’ny famoronan-kira sy mpihira malagasy maro no nifanerasera mivantana taminy. Tao ny namoronany hira, tsy vitsy koa anefa ireo nohirainy ny hirany. Anisan’ireny ry Eugène Razafiarison, sy Célestine, Georges Rahoerason, tarika Belson, sns. I Gilles Ramiarison ihany koa no anisan'ny Malagasy mpampianatra mozika nahatafavoaka voalohany boky fampianarana mifototra amin'ny fampiasana ny sôlfezy sy solfa.

  Zanahary ô!
 
Sanganasa anisan’ny nahafantarana azy ilay hira «Zanahary ô tahio ny tanindrazanay». Nahazo ny loka faharoa tamin'ny fifaninanana izay ho hiram-pirenena malagasy. Iray tarika tamin'ireny ry “Andraikiba”, “Ilay lakana kely”, “Diavolana tomaratra”, “Volana mbola hisoka”, “Mazava sy mamiratra”, sns. Izy koa no anisan'ny namorona ny ankamaroan'ireo feon-kira entin'ny tafika malagasy mamindra hatramin'izao. Anisan'ireny ilay feon-kira mialohan'ny hananganan-tsaina sy hitsofan'ny mpitsoka mozikan'ny tafika ny “Ry Tanindrazanay malala ô”.

Fa anisan'ny nampitolagaga ny mpitia ny kanto tamin'i Gilles Ramiarison ny fahaizany mitendry sy mitsoka zavamaneno maro. Mbola vitsy ihany no tahaka azy. Niangaliany fatratra tamin'izany ny fitsofana saksaofaonina, fitendrena valiha sy piano ary fandidiana lokanga, sns.

Fantatra fa notolorana ny mari-boninahi-pirenena “Grand Officier de l'Ordre National Malagasy” izy nialohan'ny nametrahana ny nofo mangatsiakany teny amin'ny fasan-drazany etsy Malaho Ampiadianombalahy, omaly. Mirary fiononana feno ho an'ny fianakaviany rehetra ny gazety Taratra.

   HaRy Razafindrakoto
tiré de http://www.les-nouvelles.com/taratra/default.php?file=article&mode=detail2&id=8190


Ny FPMA eto Dijon dia maneho fiaraha-miory amin'ny fianakaviana ary mivavaka ny mba hahazoan'izy ireo hery sy fiononana feno.
Ny Mpitandrina
 
Ordinateur : théologie Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   
Quand le mot « ordinateur », tire du champ théologique.
 
En 1955, à la demande de l’entreprise américaine IBM, Jacques Perret, professeur de philologie latine à la Sorbonne, emprunte au registre religieux un mot dont il ne soupçonne pas encore le succès

En 1955, la société américaine IBM s’apprête à fabriquer et commercialiser en France l’une de ses premières machines électroniques destinées au traitement de l’information. Identifié par la formule « calculatrice électronique type 650 », l’appareil fait partie de ce qu’on désigne outre-Atlantique par le mot computer ou un sigle pas plus significatif dans la langue de Molière : EDPS, pour Electronic Data Processing System.

Chargé de lui trouver une appellation moins aride pour le marché français, un cadre de l’entreprise, François Girard, responsable du service promotion générale et publicité d’IBM France, se met en rapport avec Jacques Perret, un universitaire dont il fut l’élève.

Prenant très au sérieux la mission qu’on lui confie, Jacques Perret, professeur de philologie latine à la Sorbonne (1), étudie la documentation qu’on lui remet et la description sommaire des fonctionnalités de cette nouvelle machine. Il explore plusieurs pistes et finit par proposer, dans une lettre restée célèbre en date du 16 avril 1955, le mot « ordinateur », tiré du champ théologique. « C’est un mot correctement formé, écrit-il, qui se trouve même dans le Littré comme adjectif désignant Dieu qui met de l’ordre dans le monde. »

Le Dictionnaire historique de la langue française précise que le mot fut d’abord employé pour « celui qui institue (en parlant du Christ) ». Entre le XIe et le XVIIe siècle, il désigne celui qui est chargé de « régler les affaires publiques », puis au XIXe siècle, « celui qui met de l’ordre ». De son côté, le Dictionnaire des sciences dirigé par Michel Serres et Nayla Farouki évoque « un vieux mot de latin d’église qui désignait, dans le rituel chrétien, celui qui procède à des ordinations et règle le cérémonial ». C’est bien l’idée de mise en ordre qui semble prévaloir.

“Systémateur”, “Congesteur”, “digesteur”, “Synthétiseur”

Jacques Perret ne se contente pas de présenter sa trouvaille linguistique, mais énumère aussi les pistes qu’il a volontairement laissées de côté. « “Systémateur”, poursuit-il, serait un néologisme, qui ne me paraît pas offensant ; (…) “combinateur” a l’inconvénient du sens péjoratif de “combine”. (…) “Congesteur”, “digesteur” évoquent trop “congestion” et “digestion”. “Synthétiseur” ne me paraît pas un mot assez neuf pour désigner un tel objet spécifique, déterminé comme votre machine. » On sait gré au philologue de nous avoir préservés de ces mots peu séduisants. Qui aurait envie de s’installer devant son digesteur pour rendre son travail à l’heure ?

Histoire de ne froisser aucun des deux genres, Jacques Perret explore aussi d’autres options : « En relisant les brochures que vous m’avez données, je vois que plusieurs de vos appareils sont désignés par des noms d’agent féminins (trieuse, tabulatrice), écrit-il. “Ordinatrice” serait parfaitement possible et aurait même l’avantage de séparer plus encore votre machine du vocabulaire de la théologie. » Comme pris d’un sentiment nouveau, il conclut finalement en avouant un faible pour « ordinatrice électronique ».

La direction d’IBM s’en tient à la première idée et lance l’appareil sous le nom « ordinateur IBM 650 », en prenant soin de protéger commercialement l’utilisation du nouveau terme. « Mais le mot est très vite passé dans le langage commun et l’entreprise finira par en abandonner les droits », rappelle Pascal Griset, professeur d’histoire contemporaine à la Sorbonne et spécialiste de l’innovation.

Une part méconnue de l’histoire industrielle

Au-delà de la petite histoire de son invention, le destin heureux du mot ordinateur est souvent pris en exemple de la bonne santé d’une langue apte à relever les défis de la modernité. En 2005, lors de la 10e Semaine de la francophonie, le ministre de la culture et de la communication Renaud Donnedieu de Vabres avait choisi pour thème « Le français, langue de l’aventure scientifique ». Parmi les 10 mots choisis pour illustrer le thème, « ordinateur », trouvé par Jacques Perret un demi-siècle plus tôt, figurait à la place d’honneur.

Le cas est certes remarquable, car, dans l’univers de l’innovation technologique, les tentatives d’adaptation dans la langue nationale ne connaissent pas toujours un tel succès. Après s’être définitivement installé outre-Atlantique, le terme computer s’est imposé dans de nombreux pays. En France, « ordinateur » (secondé par « micro » pour micro-ordinateur au début des années 1970) tient bon, en dépit du succès de « PC », sigle tiré du personal computer anglo-saxon.

L’aventure du mot « ordinateur » révèle aussi une part méconnue de l’histoire industrielle. La France, à l’époque, est bien consciente des enjeux liés à l’apparition des technologies de l’information. « Dans les années 1950, des entreprises françaises sont bien présentes dans ce secteur, note Pascal Griset. Bull tient encore le choc face aux entreprises américaines et IBM n’a pas encore la position écrasante qui sera la sienne plus tard. La volonté de chercher un mot français pour désigner leur nouvelle machine montre que cette société anglo-saxonne avait bien su s’intégrer au tissu national. »

Les années 1960 marquent un tournant. IBM s’envole pour conquérir près de 80 % du marché national, tandis que Bull, premier fabricant européen d’ordinateurs, est racheté en 1964 par l’américain General Electric.

Le « plan calcul »

Dans un contexte international marqué par des tensions franco-américaines et la volonté française d’accéder à l’arme nucléaire, le général de Gaulle juge indispensable que la France (et plus largement l’Europe) assure son indépendance informatique, notamment en ce qui concerne les puissants calculateurs.

En 1966, le gouvernement lance donc le « plan calcul », instituant une Délégation à l’informatique, créant un institut de recherche (l’actuel Inria) ainsi qu’une entreprise aidée par l’État, la Compagnie internationale pour l’informatique (CII).

Ce plan devait être prolongé au niveau européen et donner naissance à Unidata, sur le modèle d’Airbus pour l’aéronautique. Las, la démarche tourna court. En 1975, le président Valéry Giscard d’Estaing dénonce Unidata et CII fut contrainte de fusionner avec Honeywell-Bull. « Le plan calcul fut globalement un échec, mais s’avéra profitable en termes de recherche », assure Pascal Griset.

Inventé à la demande d’une entreprise américaine à l’époque où l’informatique française bataillait encore vaillamment contre ses concurrents anglo-saxons, le mot « ordinateur » connut un succès inversement proportionnel aux déconvenues de ce secteur de l’industrie nationale. L’histoire ne va jamais sans une part d’ironie.

Arnaud SCHWARTZ
tiré de http://www.topchretien.com/topinfo/?/16830/quand-le-mot-ordinateur-tire-du-champ-theologique

(1) À ne pas confondre avec son homonyme, l’écrivain Jacques Perret, décédé comme lui en 1992
 
Matsiatrasoa : FJKM ITENINA Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Administrator   
Nohon’ny fahasoavan’Andriamanitra dia vita ny fananganana ny fiangonana FJKM ao Alakamisy Itenina, Synodam-paritany MATSIATRASOA Fianarantsoa II. Notanterahina tamin’ny asabotsy 11 aogositra sy ny alahady 12 aogositra 2007 lasa teo ny fisaorana an’Andriamanitra sy ny fitokanana azy io izay notarihin’ny synaodam-paritany FJKM Fianarantsoa.
Tohiny...
 
FPMA Athis : Antso avo maika Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   

FILAZANA  MANJO

 

 

"Mahazo mampahery anareo amin' ny vavako aho , ary mahazo mampitony ny alahelonareo ny fampiononana ataon' ny molotro"( Joba 16 :5).

 

 

   Ho an' ny Kristianina sy ny mpiray tanindrazana Malagasy eto France,

 

Amin' ny alahelo lehibe no hanambarako , izaho RAKOTO Eric Faly , mpivavaka ao amin' ny Fiangonana FPMA ATHIS- FANANTENANA, aminareo mpiray tanindrazana rehetra fa rehefa narary nandritra ny enim- bolana tao amin' ny Hopital Kremlin- bicetre sy Paul Brosse ny iray tampo amiko RAKOTO Dimitri Tahiry , dia nody mandry tamin' ny Talata 21 Aogositra 2007 lasa teo.

Noho ny ezaka rehetra efa nataoko sy ny vady aman-janany tamin' ny fitsaboana azy dia tsy ampy intsony ny eo am-pelatanana amin'ny fampodiana ny razana any Madagasikara .

Koa amin' ny alalan' i Jesosy Kristy Tompo re tompoko no mba angatahanay fanampiana vonjy rano vaky avy aminareo mpiray tanindrazana . Mamindra fo aminay tompoko ! Mafy ny fahoriana mihantra aminay. Dia misaotra mialoha ny malagasy sy ny fiangonana kristianina malagay malala- tanana amin' izao fangatahanay izao : frais +procedure administratif : 4000€.

  Izay rehetra azonareo atao dia alefaso mivantana amin' ny FPMA ATHIS- FANANTENANA( amin' ny Filohan' ny Fiangonana : Rtoa Lilie RATIANANIRINA ( rapatriement TAHIRY )

                                                   137 Avenue Maurice Dauvergne

                                                    77350 LE MEE SUR SEINE

                                                    tel: 01 76 96 00 06 na 06 28 25 71 08

                                                    e- mail : Cet e-mail est protégé contre les robots collecteurs de mails, votre navigateur doit accepter le Javascript pour le voir

Andriamanitra , Tompon' ny aina sy Loharanon' ny fahasoavana anie hamaly fitia anareo rehetra izay manolon- tanana anay amin' izao fahoriana sy fahasahiranana entinay sy lalovanay izao.

                  Misaotra Tompoko .
Hoy RAKOTO Eric Faly, rahalahiny

 
Bordeaux : les protestants Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
pasitera   

Communautés issues de l'immigration à Bordeaux : les protestants malgaches

Il existe à Bordeaux au moins deux communautés protestantes malgaches, l'une très anciennement implantée et de caractère oecuménique, l'autre plus récente, de confession luthérienne intransigeante.

La première s'appelle la FPMA Bordeaux autrement dit l'Église Protestante Malgache en France, paroisse de Bordeaux. Elle se réunit le dimanche après-midi au temple du Hâ, siège de l'Église réformée de Bordeaux. L'assistance est d'une cinquantaine de personnes en moyenne, avec des pointes de 200 à 300 lors de cérémonies occasionnelles, mariages, enterrements, fêtes, concerts et kermesses diverses.

L'autre s'appelle l'Église luthérienne malgache en France, groupe de Bordeaux. Elle se réunit une fois par mois dans les locaux de la paroisse catholique Notre Dame de Talence. J'évalue à une vingtaine de personnes le nombre de participants réguliers.

Les relations entre les communautés malgaches et les communautés-hôtes sont excellentes. Aucun trouble à l'ordre public n'a été signalé.

Chaque communauté malgache fait partie d'un réseau national organisé, bien que la vie de la communauté soit pour l'essentiel entre les mains des fidèles eux-mêmes et de leurs conducteurs bénévoles sur place. Aucun des groupes de Bordeaux n'est dirigé par un pasteur sorti d'une faculté de théologie et rémunéré à temps plein ou partiel. En terme technique, le système ecclésiastique adopté est le système congrégationnaliste.

Aucune de ces communautés ne correspond au type sociologique « secte » ou « nouveau mouvement religieux ». En effet, ce sont des diasporas apparentées à des Eglises malgaches constituées et reconnues par la loi de Madagascar (sur le régime des cultes, 1962), en l'occurrence l'Église de Jésus-Christ à Madagascar (Église réformée unie de tradition calviniste) et l'Église luthérienne malgache. Les groupes malgaches de Bordeaux ne sont pas en dissidence ou en rupture par rapport à ces entités-mères.

L'Église Protestante Malgache en France (Fiangonana Protestanta Malagasy aty andafy = FPMA) a obtenu cette année (2007) le statut d'Église membre de la Fédération Protestante de France qui regroupe actuellement 23 Églises dont les plus anciennes sont nées au XVIe siècle en tant que fruits de la Réforme. La FPMA est enregistrée en France comme association cultuelle (loi de 1905) [pas « culturelle » !] depuis 1962.

La FPMA est implantée sur tout le territoire français où elle compte 34 paroisses organisées en six régions ou diocèses. Le nombre total de ses fidèles est d'environ 15 000.  Ses origines historiques sont, d'une part l'aumônerie des militaires malgaches protestants ayant participé aux deux guerres mondiales aux côtés des Français, d'autre part l'aumônerie des étudiants malgaches venus effectuer leurs études supérieures, avant la création de la première université malgache moderne en 1960.

La FPMA est interdénominationnelle : ses membres sont anglicans (le président actuel de la communauté de Bordeaux est anglican), réformés (calvinistes), luthériens ou « évangéliques ». La vocation première de cette structure ecclésiale est d'accueillir les Malgaches protestants (et le cas échéant non-protestants aussi) pour leur donner une assise institutionnelle. Pour les Malgaches de ce type, l'identité religieuse protestante ou chrétienne en général fait partie intégrante de leur identité culturelle.

Ce système est régulé en cas de besoin par une instance nationale ou régionale. C'est à ce niveau que l'on  trouve des pasteurs formés dans les facultés de théologie ou à l'université. L'actuel président de la FPMA au niveau national est titulaire de deux doctorats (Paris et Amsterdam) ; il est l'un des trois ou quatre pasteurs à plein temps au service de la FPMA qui le rétribue. La FPMA possède un site correctement mis à jour (www.fpma.net) où l'on trouvera des renseignements sur les paroisses, sur les manifestations diverses et les publications disponibles (par exemple cassettes et CD). L'Église luthérienne malgache en France est basée à Paris (www.flmparis.org).

Marc SPINDLER
Université de Leiden
Tiré de http://www.cesnur.org/2007/bord_lenoble.htm

 
<< Début < Précédente 21 22 23 24 25 26 27 28 29 Suivante > Fin >>

Résultats 211 - 220 sur 287
 
Joomla Templates by Joomlashack